Beaucoup d’universités proposent aussi des rentrées en janvier. C’est le cas dans tous les pays anglophones comme le Canada et cela peut vous sauver la vie :

– Vous avez plus de temps pour constituer un dossier et être admis dans l’université de vos rêves

– Si jamais votre niveau d’anglais n’est pas encore à la hauteur, vous disposez de quelques mois supplémentaires pour vous mettre à niveau.

En particulier, dans l’hémisphère sud, la rentrée principale a lieu en janvier : les grandes universités australiennes et néo-zélandaises vous tendent les bras.

Les écoles qui proposent des rentrées en cours d’année sont désormais plus nombreuses et plus seulement cantonnées au secteur commercial. Du coup, tout le monde et tous les secteurs sont concernés : les Bacheliers et Bac+1 déjà engagés dans une filière pourront ainsi se tourner vers un BTS, une prépa artistique ou encore une école de commerce ou d’ingénieurs.

Les titulaires d’un Bac+2/+3, outre les écoles de commerce et d’ingénieurs, pourront choisir d’intégrer une école spécialisée.
Quelques possibilités existent même pour les Bac+4 qui trouveront des programmes en lien avec leur spécialité et recrutant à leur niveau.

Autant être clair : Gagner une année d’études implique quelques sacrifices. La plupart des écoles proposant une 2e rentrée vous demandent de rattraper ce que les autres étudiants ont vu et appris depuis octobre, afin de pouvoir démarrer la rentrée suivante avec eux.

Aussi, attendez-vous à un rythme de travail soutenu, avec des semaines chargées et des périodes intensives pendant les vacances. D’autres écoles vous demanderont quelques mois d’études supplémentaires pour obtenir votre diplôme, en décalé par rapport aux étudiants du cursus classique.

Même si les modalités d’admission dépendent de chaque école, elles diffèrent rarement du processus classique : examen du dossier scolaire, entretien de motivation, éventuellement tests ou concours.

Pour l’université d’Ottawa:

Historique

  • Depuis janvier 2004, la session qui commence la première semaine de janvier et se termine en avril, communément appelée la session «d’hiver» est subdivisée en trois sessions distinctes : la session de janvier, la session de l’hiver – partie I (janvier à avril) et la session de l’hiver – partie II (février à avril). La session de janvier ne représente pas l’équivalent d’une pleine session au terme des exigences de résidence des études supérieures que les étudiants ont à satisfaire.

Horaire

  • La session de janvier commencera le 5 janvier et se poursuivra jusqu’au 23 janvier.
  • La session de janvier sera immédiatement suivie par la période de relâche de l’hiver d’une semaine, durant laquelle aucun cours ne sera à l’horaire.  Cette semaine de relâche n’a pas d’impact sur la session d’hiver – partie I.
  • La session d’hiver – partie I commencera le 12 janvier et se poursuivra jusqu’au 14 avril.
  • La session d’hiver – partie II commencera le 2 février et se poursuivra jusqu’au 14 avril.

Exigences scolaires

  • Tous les étudiants intéressés ne peuvent s’inscrire qu’à un seul cours pendant la session de janvier car la charge de travail qui l’accompagnera sera très lourde. En règle générale, les cours de la session de janvier correspondront à 3 crédits.
  • Le cours de la session de janvier pour tous les étudiants inscrits au programme sera choisi parmi une banque de cours remaniés pour les fins de l’enseignement intensif de janvier. Chaque cours de la session de janvier comprendra au moins 13 heures d’enseignement en classe ou l’équivalent par crédit et au plus 3 heures d’enseignement en classe ou à l’équivalent par jour.
  • Durant la session d’hiver (partie I), les cours seront de trois crédits correspondant à 39 heures au moins d’enseignement en classe ou à l’équivalent par semaine (c’est-à-dire 3 heures par semaine).
  • Les cours de la session d’hiver (partie II) pour tous les étudiants du programme seront choisis parmi une banque de cours adaptés aux particularités de la session d’hiver (partie II). Durant cette session, chaque cours de 3 crédits correspondra à 39 heures au moins d’enseignement en classe ou l’équivalent par semaine (c’est-à-dire environ 4 heures par semaines).