Le choix d’une filière suppose qu’on en connait les débouchés, que l’on est capable d’y poursuivre ses études tout en s’y sentant bien, comme il suppose également une démarche qui s’inscrit dans une optique de long terme, se basant sur la combinaison des compétences dont on dispose et des options de carrières auxquelles nous aspirons.

Bien souvent, nous aimons à rappeler à nos étudiants les facteurs qu’ils doivent prendre en considération pour se décider sur non seulement le choix de la filière qu’ils aimeront poursuivre une fois leur bac obtenu, mais également par rapport à la destination dans laquelle ils poursuivront ces études.

Ces facteurs sont au nombre de trois, et il convient aux bacheliers de les connaître d’ores au déjà, pour qu’ils aient une idée claire et définie de leur projet personnel d’études .

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En général, il faut garder en tête que toutes les filières ne sont pas accessibles à tous les types de baccalauréats. Par exemple, avec un baccalauréat en sciences économiques, on ne peut pas poursuivre des études dans le secteur médical, telles que la médecine générale, la pharmacie ou la médecine dentaire, ni des études d’ingénierie d’ailleurs. Un baccalauréat littéraire ne donne souvent accès qu’aux filières littéraires.

Attention, vous remarquerez que sur les sites des universités de certains pays, il n’est pas nécessairement exigé d’avoir un bac scientifique pour poursuivre des études scientifiques, mais le problème qui se poserait plus tard, lorsque vous aurez décroché votre diplôme, est celui de l’équivalence de celui-là au Maroc.

Par exemple, il est tout à fait possible de s’inscrire dans une faculté de médecine en Ukraine avec un baccalauréat marocain en économie, mais une fois revenu au Maroc, vous n’aurez pas l’équivalence de votre diplôme, et il en découlera que vous ne pourrez jamais pratiquer au Maroc.

Le premier facteur que nous aborderons dans cet article est le facteur linguistique. Nous aborderons les deux autres facteurs dans les articles qui s’ensuivront.

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La langue : 

Ce n’est guère d’exagérer les choses que de dire que ce facteur est des plus importants à prendre en considération, car c’est lui qui vous permettra finalement de prononcer le dernier mot sur votre destination.

Du fait que nous soyons issus du Maroc, il nous est donné de parler plusieurs langues avec une facilité enviable. L’arabe tout d’abord d’une part, et puis le français et l’espagnol selon les régions, ainsi que dernièrement, on constate une grande tendance angliciste parmi les jeunes. En effet, de plus en plus de jeunes arrivent à s’exprimer avec une facilité souvent surprenante dans la langue anglaise.

Ainsi, à ce stade, une première phase d’interrogations consisterait à répondre à certaines questions : En quelle langue suis-je plus confortable ? Suis-je plutôt anglophone ou francophone ? Ai-je une préférence particulière à une de ces deux langues, bien que je ne sois pas au stade de la maîtriser complètement ?

Ceci vous permettra dans un premier stade de limiter votre choix et à se limiter plutôt à des destinations francophones ou tout autrement anglophones.

Pour ce qui est des destinations francophones, parmi celles qui sont les plus prisées des marocains, on nomme la France dans un premier rang, suivi du Canada, de la Belgique et puis dernièrement, on remarque que l’engouement pour la Roumanie augmente de plus en plus, particulièrement pour les formations médicales. En effet, bien que la Roumanie ne s’agit pas d’un pays francophone, les filières médicales y sont dispensées en Français.

Nous tenons à souligner que les destinations francophones présentent plusieurs avantages aux étudiants marocains par rapport aux autres destinations, notamment la proximité géographique et culturelle dans certains cas comme la France, ainsi que le coût généralement pas trop cher des études. Pour beaucoup de marocains, on trouve des membres de la famille proche ou lointaine déjà dispersés sur les territoires francophones. Ceci peut venir en aide précieuse dans les démarches de visa.

Attention, pensez très tôt lorsque vous auriez fait votre choix de langue à vous faire certifier le plutôt possible . Pour une certification de langue française, il s’agit nommément de passer votre TCF, DELF ou DALF .

Pour une certification de langue anglaise, vous choisissez entre les tests IELTS ou TOEFL.

Ces certifications vous seront exigées dans tous les cas, partout dans le monde, lorsque vous voudriez postuler pour des formations étrangères.

Quoique pour l’Angleterre par exemple, ou encore les Etats-Unis, vous pouvez carrément opter pour l’option de passer une première année là-bas à préparer votre certification linguistique, dans le cadre de ce qu’on appelle un séjour linguistique. Cette dernière option est parfaite pour ceux d’entre vous bien désireux de poursuivre leurs études dans un pays anglophone, mais qui ne pensent pas disposer du niveau requis pour accéder directement aux établissement convoités.

Veuillez noter en outre que bien que la langue soit le facteur le plus important dans votre choix de destination, elle ne doit pas pour autant être aussi déterministe par rapport à votre choix de filière.

Le choix d’une filière suppose qu’on en connait les débouchés, que l’on est capable d’y poursuivre ses études tout en s’y sentant bien, comme il suppose également une démarche qui s’inscrit dans une optique de long terme, se basant sur la combinaison des compétences dont on dispose et des options de carrières auxquelles nous aspirons.

Bien souvent, nous aimons à rappeler à nos étudiants les facteurs qu’ils doivent prendre en considération pour se décider sur non seulement le choix de la filière qu’ils aimeront poursuivre une fois leur bac obtenu, mais également par rapport à la destination dans laquelle ils poursuivront ces études.

Ces facteurs sont au nombre de trois, et il convient aux bacheliers de les connaître d’ores au déjà, pour qu’ils aient une idée claire et définie de leur projet personnel d’études .

faire-les-bons-choix-25

En général, il faut garder en tête que toutes les filières ne sont pas accessibles à tous les types de baccalauréats. Par exemple, avec un baccalauréat en sciences économiques, on ne peut pas poursuivre des études dans le secteur médical, telles que la médecine générale, la pharmacie ou la médecine dentaire, ni des études d’ingénierie d’ailleurs. Un baccalauréat littéraire ne donne souvent accès qu’aux filières littéraires.

Attention, vous remarquerez que sur les sites des universités de certains pays, il n’est pas nécessairement exigé d’avoir un bac scientifique pour poursuivre des études scientifiques, mais le problème qui se poserait plus tard, lorsque vous aurez décroché votre diplôme, est celui de l’équivalence de celui-là au Maroc.

Par exemple, il est tout à fait possible de s’inscrire dans une faculté de médecine en Ukraine avec un baccalauréat marocain en économie, mais une fois revenu au Maroc, vous n’aurez pas l’équivalence de votre diplôme, et il en découlera que vous ne pourrez jamais pratiquer au Maroc.

Le premier facteur que nous aborderons dans cet article est le facteur linguistique. Nous aborderons les deux autres facteurs dans les articles qui s’ensuivront.

La langue : 

Ce n’est guère d’exagérer les choses que de dire que ce facteur est des plus importants à prendre en considération, car c’est lui qui vous permettra finalement de prononcer le dernier mot sur votre destination.

Du fait que nous soyons issus du Maroc, il nous est donné de parler plusieurs langues avec une facilité enviable. L’arabe tout d’abord d’une part, et puis le français et l’espagnol selon les régions, ainsi que dernièrement, on constate une grande tendance angliciste parmi les jeunes. En effet, de plus en plus de jeunes arrivent à s’exprimer avec une facilité souvent surprenante dans la langue anglaise.

Ainsi, à ce stade, une première phase d’interrogations consisterait à répondre à certaines questions : En quelle langue suis-je plus confortable ? Suis-je plutôt anglophone ou francophone ? Ai-je une préférence particulière à une de ces deux langues, bien que je ne sois pas au stade de la maîtriser complètement ?

Ceci vous permettra dans un premier stade de limiter votre choix et à se limiter plutôt à des destinations francophones ou tout autrement anglophones.

Pour ce qui est des destinations francophones, parmi celles qui sont les plus prisées des marocains, on nomme la France dans un premier rang, suivi du Canada, de la Belgique et puis dernièrement, on remarque que l’engouement pour la Roumanie augmente de plus en plus, particulièrement pour les formations médicales. En effet, bien que la Roumanie ne s’agit pas d’un pays francophone, les filières médicales y sont dispensées en Français.

Nous tenons à souligner que les destinations francophones présentent plusieurs avantages aux étudiants marocains par rapport aux autres destinations, notamment la proximité géographique et culturelle dans certains cas comme la France, ainsi que le coût généralement pas trop cher des études. Pour beaucoup de marocains, on trouve des membres de la famille proche ou lointaine déjà dispersés sur les territoires francophones. Ceci peut venir en aide précieuse dans les démarches de visa.

Attention, pensez très tôt lorsque vous auriez fait votre choix de langue à vous faire certifier le plutôt possible . Pour une certification de langue française, il s’agit nommément de passer votre TCF, DELF ou DALF .

Pour une certification de langue anglaise, vous choisissez entre les tests IELTS ou TOEFL.

Ces certifications vous seront exigées dans tous les cas, partout dans le monde, lorsque vous voudriez postuler pour des formations étrangères.

Quoique pour l’Angleterre par exemple, ou encore les Etats-Unis, vous pouvez carrément opter pour l’option de passer une première année là-bas à préparer votre certification linguistique, dans le cadre de ce qu’on appelle un séjour linguistique. Cette dernière option est parfaite pour ceux d’entre vous bien désireux de poursuivre leurs études dans un pays anglophone, mais qui ne pensent pas disposer du niveau requis pour accéder directement aux établissement convoités.

Veuillez noter en outre que bien que la langue soit le facteur le plus important dans votre choix de destination, elle ne doit pas pour autant être aussi déterministe par rapport à votre choix de filière.

Ainsi par exemple, si vous considérez de poursuivre des études en médecine, mais que vous aimeriez les faire en français, la France ne doit pas figurer comme votre premier choix, étant donné la difficulté des filières médicales en France. En effet, la procédure Campus France vous permettra facilement d’avoir accès à l’une des 40 facultés de médecine françaises, mais le passage à la deuxième année est extrêmement ardu, et particulièrement pour les étrangers.

En outre, pour les autres destinations francophones, telles que la Belgique et la Roumanie, l’accès à ces filières est conditionné par l’obligation d’obtenir des notes relativement élevées, ainsi que l’équivalence de son baccalauréat pour la Belgique. Cette dernière procédure vous obligera certainement à faire une année blanche après bac.

Référez vous à l’article de la semaine dernière pour avoir une idée plus claire des formations médicales francophones à travers le monde.

Ce que nous conseillons donc au bachelier désireux de poursuivre des études médicales en dépit de leur insuffisance académique est d’opter pour les destinations russophones, notamment la Russie et l’Ukraine.

L’idée peut-être de devoir faire des études dans une langue qu’on n’a jamais étudié et dont on n’a pas la moindre idée peut paraître effrayante, mais il faut savoir qu’une année préparatoire de langue est plus que suffisante pour disposer des notions suffisantes pour poursuivre son cursus normalement, et généralement vous trouverez que les professeurs sont très cléments et indulgents du fait qu’ils prennent en considération que vous n’aviez fait qu’une année d’étude de langue.

Dans l’article de la semaine prochaine, nous traiterons des deux autres facteurs à mettre en équation pour décider sur votre destination et votre filière, à savoir le facteur académique et le facteur financier.

Il est important de rappeler qu’avant de s’engager dans un cursus d’études, il est primordiale de définir ses objectifs dans le cadre d’un projet professionnelle future bien établis. Ce choix est d’autant plus crucial pour votre choix immédiat de formation que pour votre avenir. Le facteur académique ainsi est étroitement lié au projet et à l’ambition professionnelle de l’étudiant.

Est ce que je souhaite une insertion proche au marché de l’emploi?  j’opterais donc pour une formation de courte durée qui me donne des outils pratiques pour réussir comme un DUT ou une formation professionnelle. Ou bien suis-je intéressé par de longue étude dans un domaine qui me passionne? dans ce cas j’essayerais d’explorer un cursus qui me donne l’opportunité d’approfondir mes connaissance théoriques et pratiques, l’idée étant de développer une expertise professionnelles qui m’épanouis et qui pourra rendre service aux autres. Ou bien aimerais-je faire un peu des deux? Investir un peu de temps à avoir un diplôme qui m’ouvrira les portes d’un emploi stable et à forte perspective de développement tout en ayant l’opportunité d’explorer mon domaine d’étude.

Le plus souvent des cas, l’étudiant est indécis et ne sais pas quoi faire tiraillé entre passion, multitudes de choix offerts et la réalité d’un marché de l’emploi très dynamique. C’est pour cela qu’il est indispensable d’entreprendre une démarche d’orientation approfondie. La première étape d’orientation est de mieux se connaître: quelles sont vos ambitions, passions et vos atouts? Suit une étape de découverte essentiel qui va vous aider à raffiner vos aspirations et à élargir vos choix.

Étape 1: Qu’est ce qui me plait ? 

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Comment connaître ce qui vous plaît vraiment? Une astuce simple: quels sont les choses qui sont capable de vous laisser éveiller la nuit en les faisant? Est-ce la programmation? le dessin? la musique? le besoin de s’organiser? quels sont les problématiques d’avenirs qui vous passionnent le plus? est-ce la politique du pays? est-ce les grandes questions de l’éducation? est-ce l’agriculture? Comment voulez vous contribuez au monde qui vous entoure? Est ce que le commerce vous passionne?

Prenez le soin d’identifier tout ce qui vous plaît, tout ce qui vous captive mais aussi tout ce qui vous déplaît. Prenez le soin d’inclure vos loisirs préférés, soyez exhaustif et notez très précisément le résultat de vos réflexions.

Étape 2: Quels sont mes atouts ?

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Il est bon de savoir aussi que connaître votre passion est utile comme moyen directeur initial mais pas suffisant. Les passions et les motivations changent avec le temps. C’est pour cela il faut être flexible et avoir une bonne connaissance de ses atouts et ses principes.

Dans ce contexte, votre personnalité compte particulièrement. C’est pourquoi, construire un projet professionnel exige de bien se connaître. Êtes vous plutôt introverti? vous aurez peu de chance de trouver votre voie dans un métier où l’extraversion est la clef du succès comme est le cas pour les métier de la presse. En revanche, si vous êtes méthodique et que vous aimez l’action, vous pouvez vous orienter vers les métiers d’expertises et de consultations (architecte, paysagiste, les métiers de la justice). Si vous avez besoin de concret, tournez vous plutôt vers le monde de la technologie.

Quels sont vos atouts? vos points forts? vos ressources? vos valeurs? Analysez vos résultats scolaires, interrogez vos proches, vos amis, vos parents, vos professeurs proches afin qu’ils vous aident à y voir plus clair.

Prenez notes des résultats, faites des tests de personnalités et des tests d’orientation en ligne. Allez même consulter un psycho-pédagogue s’il le faut: il vous aidera à identifier vos points forts et vos axes d’améliorations. Cette étape influencera les prochaines années de votre carrière, si ce n’est le restant de votre vie … prenez votre temps et réfléchis y sérieusement.

Étape 3: Repérer les possibilités 

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A partir de vos passions et vos atouts, faites émerger les domaines professionnels en lien. Si vous avez un besoin viscéral d’indépendance et d’autonomie, une profession libérale peut vous convenir. Si vous cultivez une passion pour la nature et le monde végétal, le Paysagisme est une autre piste. Si vous avez une fascination pour le fonctionnement de la psyché humaine, une carrière dans le domaine thérapeutique comme la psychologie, la psychanalyse ou la psychiatrie est ce que vous chercher. Pour étendre les possibilités en tout connaissance de cause, il faut partir à la chasse aux infos … questionnez, lisez, observez …, bref faites le tout pour découvrir les activités possibles en lien avec vos envies. Qu’exigent-elles? Quels sont les débouchés?

Si vous avez besoin d’une base de donnée sur les métiers, consultez le lien suivant.

À vous de savoir si vous préférez un diplôme de haut niveau à un cursus court ou une formation plus théorique que pratique ?

Étape 4: Testez les choix à disposition

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A ce stade, vous aurez déjà identifier deux ou trois pistes potentielles de métiers, vérifiez que l’idée que vous vous en faites correspond bien à la réalité. Les attentes parfois contredisent la réalité. Parlez à des professionnels qui exercent les métiers qui vous intéressent, posez leur des questions concrètent: Quelles sont les missions de travail? Comment s’organise le quotidien au travail? Quels sont les critères clefs pour réussir? Et si possible, faites carrément un stage d’observation, idéalement dans plusieurs entreprises ou bureau dans le même domaine.     

Étape 5: Déterminer votre projet 

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A ce stade, vous aurez une idée plus concrète de la prochaine démarche. Après avoir bien clarifié vos objectifs, et après avoir identifié le métier cible … vous pouvez maintenant élaborez votre stratégie en repérant toutes les actions à mener pour y parvenir: recherche de formation, cursus d’études, pays étrangers où étudier, préparation à un concours, prospection pour un stage ou un poste. Le choix académique se fait ainsi naturellement.

La chose la plus importante à savoir: le secret du succès professionnelles est la compétence. Quel que ce soit votre choix de métier, faites en sorte d’être parmi les meilleurs et les plus compétents: Restez à jour dans votre domaine, faites des recherches pour bien connaitre votre cible, prenez du temps pour trouvez des solutions créatives à votre domaine, identifiez les problématiques présentes  et faites en votre cheval de bataille … aillez de grandes ambitions …  le métier de vos rêves est ce que vous en faites.