L’astronomie et l’astrophysique contemporaines regroupent l’étude du Soleil et des relations Soleil-Terre, les planètes et systèmes planétaires, la formation des étoiles, le milieu interstellaire, la formation et l’évolution des galaxies, les astroparticules et la cosmologie. L’astronome réalise ses observations dans des sites choisis pour la qualité du ciel, hors des pollutions lumineuses produites par les zones urbaines, en général en haute altitude ou dans les déserts.

Il observe pendant les nuits, puis revient à son laboratoire d’attache pour analyser ses données sur ordinateur. Il peut également utiliser des mesures obtenues grâce aux sondes spatiales.

Une fois les données analysées, l’astronome en interprète les résultats à l’aide de modèles pour décrire les processus physiques qui règlent la vie des comètes, des étoiles ou des galaxies, par exemple.

En parallèle, l’astronome peut aussi travailler sur la conception ou l’amélioration d’instruments : télescopes, spectrographes, détecteurs de rayonnements, satellites d’observation…

 Pour devenir astronome, il faut compter 11 ans d’études au total (cursus de 5 ans minimum, puis 3 ans de doctorat et 3 ans de postdoctorat).

Deux voies sont possibles : l’université ou les grandes écoles.

Première étape: 

Un master complet de recherche en physique ou en physique-chimie, éventuellement en mathématiques. Un master de physique théorique peut être utile à ceux qui se destinent à la cosmologie (recherche sur les origines de l’univers et de la matière).

Masters professionnels : astronomie, astrophysique et ingénierie spatiale (Paris 6, 7 et 11), astrophysique (Strasbourg), planètes et environnement (Nantes)…

Masters de recherche : astrophysique, plasmas et planètes (Grenoble 1), planétologie (Paris 11), physique et chimie de la Terre et des planètes (Lyon 1)…

À noter: l’Observatoire de Paris propose des DU (diplômes d’université), masters et doctorats.

Seconde étape:

La préparation d’un doctorat sous la responsabilité d’un directeur de thèse dans un observatoire ou un laboratoire d’astronomie.

 

Grandes écoles et écoles d’ingénieurs:

Il n’existe pas d’écoles d’ingénieurs spécialisées en astronomie, mais les jeunes diplômés ressortissant des grandes écoles (Polytechnique, ENSA…) sont bien armés pour effectuer une carrière en tant que chercheur dans ce domaine.

Les écoles d’ingénieurs en électronique, informatique, mécanique, optique, physique, l’École nationale des sciences géographiques et l’École normale supérieure peuvent aussi, après une thèse, déboucher sur la recherche en astronomie (on parle dans ce cas d’ingénieur docteur).

Accès : classes préparatoires scientifiques + concours d’entrée.

À noter : les universitaires et les ingénieurs font généralement un postdoctorat.

En savoir plus (France):

Portail de la science (Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche)
www.science.gouv.fr

Observatoire de Paris
www.obspm.fr

Centre national de la recherche scientifique (CNRS)
www.cnrs.fr

Société astronomique de France (SAF)
www2.saf-lastronomie.com

Association française d’astronomie (AFA)
www.afanet.fr

Société française d’astronomie et d’astrophysique (SF2A)
www.sf2a.asso.fr

Magazine Ciel et Espace
www.cieletespace.fr

Commissariat à l’énergie atomique (CEA)
www.cea.fr

ABG-Intelli’agence
www.intelliagence.fr